La veille du lendemain


Premiere on friday 6th March 2026 in Le Lieu Multiple and with Nage Libre, Poitiers  


La veille du lendemain (the eve of tomorrow) - solo work for cello and field recordings in an electro-acoustic installation.

The Eve of Tomorrow is a piece for cello and field recordings, designed for an electroacoustic setup consisting of lo-fi and hi-fi diffusion elements. The piece draws inspiration from the ideas of dark ecology as articulated by philosopher Timothy Morton and, more broadly, from post-naturalist thought that recontextualizes our considerations of the idea of “Nature”. It explores its transformations, visible and invisible, audible and inaudible, within the relationship between human and non-human, at a time of major social upheavals and the “end of the world.”

Based on sonic research centered on the cello and the diffusion of field recordings, the work hybridizes instrumental and recorded textures. It plays with depth and the inversion of sonic planes through the deployment of various diffusion methods and rudimentary electronic organisms. This landscape-piece engages with our perception of reality, our furtive listening in the interstices of vulnerability.



La veille du lendemain – pièce pour violoncelle et enregistrements de terrain dans un dispositif électroacoustique

La veille du lendemain est une pièce pour violoncelle et enregistrements de terrain, conçue pour un dispositif électroacoustique constitué d’éléments de diffusion lo-fi et hi-fi. La pièce s’inspire des idées autour de l’écologie sombre du philosophe Timothy Morton et, plus généralement, d’une pensée post-naturaliste qui remet en perspective nos considérations sur l’idée de « Nature ». Elle interroge ses transformations, visibles et invisibles, audibles et inaudibles, dans la relation entre humain et non-humain, à l’heure des grandes transformations sociales et de la « fin du monde ».

Basée sur une recherche sonore autour du violoncelle et de la diffusion d’enregistrements de terrain, l’œuvre hybride les textures instrumentales et enregistrées. Elle joue sur les profondeurs et l’inversion des plans sonores grâce au déploiement de différents moyens de diffusion et d’organismes électroniques rudimentaires. Cette pièce-paysage joue avec notre perception du réel, notre écoute furtive dans les interstices de la vulnérabilité.


L’extinction des amitiés est calme, comme la mort des arbres. Le feu dort tiède dans la nuit, et le miracle de l’oubli se laisse voir comme un animal mythique. Et le mot «demain» luit dans ta bouche. […]
Elias Soma, La fin du monde, édition Hourra, 2021